Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 10 février 2026, n° 2503256
TA Nîmes
Rejet 10 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a jugé que le signataire de l'arrêté avait une délégation de pouvoir valide pour signer l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a estimé que le préfet avait correctement évalué que le demandeur pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'application de cet article.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le demandeur pouvait voyager sans risque et poursuivre son traitement au Maroc.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 1re ch., 10 févr. 2026, n° 2503256
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2503256
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 10 février 2026, n° 2503256