Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 17 mars 2026, n° 2503757
TA Nîmes
Rejet 17 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'autorité signataire avait reçu délégation pour signer la décision, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation quant à la menace à l'ordre public

    La cour a jugé que le comportement du demandeur constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant ainsi la décision du préfet.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir

    La cour a jugé que la durée de l'interdiction était justifiée par la gravité des faits et ne constituait pas une atteinte disproportionnée.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 1re ch., 17 mars 2026, n° 2503757
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2503757
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 17 mars 2026, n° 2503757