Tribunal administratif d'Orléans, Reconduite à la frontière, 11 septembre 2025, n° 2504653
TA Orléans
Annulation 11 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance du principe du contradictoire

    La cour a constaté que le préfet n'a pas vérifié la nationalité française de Monsieur B avant de prendre la décision d'éloignement, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que, étant citoyen français, Monsieur B ne pouvait faire l'objet d'une mesure d'éloignement, rendant ainsi la décision du préfet illégale.

  • Rejeté
    Inexistence du signalement

    La cour a jugé que les conclusions en injonction étaient irrecevables car le signalement aux fins de non-admission n'existe pas.

  • Rejeté
    Droit à une autorisation de séjour

    La cour a estimé que l'annulation de l'arrêté rendait cette demande sans objet, car Monsieur B est de nationalité française.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que cette demande était irrecevable car Monsieur B a bénéficié d'une avocate commise d'office.

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Sur la décision

Référence :
TA Orléans, reconduite à la frontière, 11 sept. 2025, n° 2504653
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2504653
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 13 septembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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