Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 18 mars 2025, n° 2504644
TA Paris
Rejet 18 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le préfet de police avait régulièrement délégué ses pouvoirs à un attaché d'administration, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, et que la situation personnelle du requérant avait été examinée.

  • Rejeté
    Absence de menace pour l'ordre public

    La cour a constaté que le comportement du requérant, signalé par les services de police, justifiait l'interdiction de retour, considérant qu'il représentait une menace pour l'ordre public.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères légaux pour justifier la durée de l'interdiction.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le préfet avait respecté les exigences de la loi et que la décision était justifiée par des considérations d'ordre public.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 18 mars 2025, n° 2504644
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2504644
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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