Tribunal administratif de Paris, 5e section - 1re chambre, 19 juin 2025, n° 2427338
TA Paris
Rejet 19 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les éléments fournis par M. B ne suffisent pas à établir une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet, qui a agi dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France.

  • Rejeté
    Droit à une régularisation exceptionnelle

    La cour a considéré que le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire de manière appropriée et que les conditions pour une régularisation exceptionnelle n'étaient pas remplies.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 5e sect. - 1re ch., 19 juin 2025, n° 2427338
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2427338
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 5e section - 1re chambre, 19 juin 2025, n° 2427338