Tribunal administratif de Paris, 6e section - 3e chambre, 19 mars 2026, n° 2523089
TA Paris
Rejet 19 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a estimé que la délégation de signature était régulière et que le moyen d'incompétence devait être écarté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait les textes applicables et les circonstances de fait, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que le requérant ne justifiait pas d'une résidence suffisante en France pour bénéficier des dispositions de l'article L. 435-1, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments prouvant l'établissement d'un centre de vie privée et familiale en France, écartant ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 6e sect. - 3e ch., 19 mars 2026, n° 2523089
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2523089
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 mai 2026

Sur les parties

Texte intégral

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