Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 10 février 2026, n° 2603203
TA Paris
Rejet 10 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le préfet de police avait régulièrement délégué ses pouvoirs à un agent compétent pour signer l'arrêté, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les dispositions légales applicables et les considérations de fait et de droit, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Défaut d'examen de la situation personnelle

    La cour a constaté que le requérant ne justifie pas d'une demande d'asile en cours et que sa situation a été correctement évaluée par l'autorité administrative.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a jugé que les éléments fournis ne démontrent pas un risque personnel de traitement inhumain ou dégradant, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la décision du préfet était fondée sur une évaluation correcte des faits et des circonstances, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 10 févr. 2026, n° 2603203
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2603203
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 10 février 2026, n° 2603203