Tribunal administratif de Versailles, 18 mars 2025, n° 2502943
CAA Versailles
Rejet 3 juillet 2025
>
CAA Paris 16 juillet 2025
>
CAA Versailles
Rejet 28 août 2025
>
CAA Versailles
Rejet 1 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 2 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 9 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 9 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 11 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 16 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 16 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 16 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 16 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 23 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 25 septembre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 3 octobre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 3 octobre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 3 octobre 2025
>
CAA Versailles
Rejet 7 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte à la vie familiale

    La cour a estimé que la situation du requérant, qui était déjà en situation irrégulière, ne justifiait pas une mesure d'urgence.

  • Rejeté
    Doute sur la légalité de la décision

    La cour a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision.

  • Rejeté
    Urgence de la délivrance d'une autorisation de séjour

    La cour a considéré que l'absence d'une telle autorisation ne justifiait pas une mesure d'urgence, étant donné la situation irrégulière du requérant.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

M. A B, père d'une enfant française, a demandé la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Il invoquait une atteinte grave à sa vie familiale et à sa liberté d'aller et venir, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision de la préfecture.

La juridiction a examiné la condition d'urgence requise pour la suspension d'une décision administrative. Elle a considéré que M. B, en situation irrégulière depuis 2017, n'apportait pas d'éléments démontrant une précarité particulière ou des circonstances exceptionnelles justifiant une mesure provisoire à bref délai.

En conséquence, le juge des référés a rejeté la requête de M. B, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Les demandes de suspension, d'injonction et de remboursement des frais de justice ont donc été écartées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Versailles, 18 mars 2025, n° 2502943
Juridiction : Tribunal administratif de Versailles
Numéro : 2502943
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Versailles, 18 mars 2025, n° 2502943