Tribunal Judiciaire de Bordeaux, 4 novembre 2020, n° 442 979
TJ Bordeaux 4 novembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Créance fondée et non réglée

    La cour a constaté que la société VINIMAT avait respecté les conditions légales pour demander une saisie-revendication, étant donné que la créance était fondée et que le débiteur ne s'était pas acquitté de son obligation de paiement.

  • Accepté
    Clause de réserve de propriété

    La cour a jugé que la clause de réserve de propriété était valable et applicable, permettant ainsi à VINIMAT de revendiquer l'étiqueteuse en raison du non-paiement de la facture.

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Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, 4 nov. 2020, n° 442 979
Numéro : 442 979

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code des procédures civiles d'exécution
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