Tribunal Judiciaire de Bordeaux, 1re chambre civile, 5 mars 2026, n° 25/07215
TJ Bordeaux 5 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Reproduction à l'identique de la marque

    La cour a jugé que la reproduction à l'identique de la marque SCANTECH sur des produits identiques caractérise une contrefaçon au sens de l'article L. 713-2 du Code de la propriété intellectuelle.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison de la contrefaçon

    La cour a évalué le préjudice subi par la société ALEPH à 75.000 euros, tenant compte de la durée des actes de contrefaçon et de leur persistance malgré la liquidation judiciaire.

  • Accepté
    Exploitation illicite de la marque malgré la liquidation

    La cour a ordonné au mandataire liquidateur de prendre toutes mesures pour faire cesser cette exploitation illicite, considérant que cela porte atteinte aux droits de la société ALEPH.

  • Accepté
    Responsabilité de la société ANIWAA dans la contrefaçon

    La cour a jugé que la société ANIWAA, en raison de ses actes de contrefaçon, devait être condamnée aux dépens.

Résumé par Doctrine IA

La société ALEPH a demandé au tribunal de constater la contrefaçon de sa marque "SCANTECH" par la société ANIWAA, qui commercialisait des scanners 3D identiques. ALEPH a également demandé la cessation de cette exploitation illicite et une indemnisation de 300.000 euros pour les préjudices subis.

La question juridique posée était de savoir si la société ANIWAA avait commis des actes de contrefaçon et quel était le montant approprié pour réparer le préjudice. Le tribunal a jugé que la reproduction à l'identique de la marque sur des produits identiques caractérisait une contrefaçon.

En conséquence, le tribunal a fixé la créance de la société ALEPH au passif de la liquidation judiciaire d'ANIWAA à 75.000 euros. Il a également ordonné au mandataire liquidateur de faire cesser l'exploitation de la marque sur le site internet sous astreinte, et a condamné ANIWAA aux dépens et à verser 3.000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, 1re ch. civ., 5 mars 2026, n° 25/07215
Numéro(s) : 25/07215
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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