Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Évry, 2e ch. a, 24 févr. 2026, n° 23/04378 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 23/04378 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal |
| Date de dernière mise à jour : | 5 mars 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES
MINUTE N° 2026/
AUDIENCE DU 24 Février 2026
2EME CHAMBRE A
AFFAIRE N° RG 23/04378 – N° Portalis DB3Q-W-B7H-PGMN
JUGEMENT DE DIVORCE
AFFAIRE :
[J] [U] [A] [M] [P] épouse [Q]
C/
[Y] [O] [Q]
Pièces délivrées
CCC+CCCFE le
à
Me GUISEPPI
Me CAPPAI
PARTIE DEMANDERESSE :
Madame [J] [U] [A] [M] [P] épouse [Q]
née le [Date naissance 1] 1966 à [Localité 1]
de nationalité Française
demeurant [Adresse 1]
Représentée par Maître Delphine GUISEPPI de l’AARPI ADAGE, avocats au barreau de VAL-DE-MARNE plaidant.
PARTIE DEFENDERESSE :
Monsieur [Y] [O] [Q]
né le [Date naissance 2] 1968 à [Localité 2]
de nationalité Française
demeurant [Adresse 2]
Représenté par Me Tony CAPPAI, avocat au barreau de l’ESSONNE plaidant.
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES :
Monsieur Gilles BESNARD, Juge aux affaires familiales
LE GREFFIER :
Madame Carole SCHAULI, Greffier Principal
* * *
*
DÉBATS :
L’instruction ayant été close par ordonnance en date du 14 octobre 2025, l’affaire a été appelée en Chambre du Conseil, le 25 Novembre 2025.
JUGEMENT : CONTRADICTOIRE,
PREMIER RESSORT.
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Le juge aux affaires familiales statuant par mise à disposition au greffe, par jugement contradictoire et en premier ressort,
Vu l’ordonnance d’orientation et de mesures provisoires du 26 octobre 2023,
PRONONCE le divorce entre les époux pour altération définitive du lien conjugal,
ORDONNE à l’expiration des délais légaux la publication du présent Jugement conformément à la Loi et la mention de son dispositif en marge de l’acte de mariage dressé le 1er décembre 2001 devant l’Officier de l’Etat Civil de la commune de [Localité 3] (69) ainsi qu’en marge des actes de naissance des époux :
Madame [J] [U] [A] [M] [P] épouse [Q]
née le [Date naissance 1] 1966 à [Localité 1]
ET :
Monsieur [Y] [O] [Q]
né le [Date naissance 2] 1968 à [Localité 2]
DIT que le dispositif du présent Jugement sera mentionné en marge des actes d’Etat Civil à la diligence des parties,
DIT que les parties seront renvoyées à rechercher un accord sur le règlement de leurs intérêts pécuniaires et à procéder amiablement aux opérations de comptes, liquidation et partage de leurs intérêts patrimoniaux devant tout notaire de leur choix et en cas de litige, à saisir le Juge aux affaires familiales pour qu’il soit statué sur le partage judiciaire et ce, conformément aux dispositions des articles 1359 et suivants du code de procédure civile,
FIXE au 24 juin 2022 la date à laquelle le divorce prendra effet dans les rapports entre époux en ce qui concerne leurs biens,
DIT que Madame [J] [P] pourra conserver l’usage du nom de son conjoint à l’issue de la procédure de divorce,
CONSTATE que la présente décision emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux, envers son conjoint, par contrat de mariage ou pendant l’union,
CONSTATE que les avantages matrimoniaux qui ont pris effet au cours du mariage et les donations de biens présents resteront acquis,
DÉBOUTE Madame [J] [P] de sa demande de prestation compensatoire,
DÉBOUTE Madame [J] [P] de sa demande de contribution à l’éducation et l’entretien de l’enfant majeure [T] [Q],
DÉBOUTE Madame [J] [P] de sa demande de condamnation de Monsieur [Q] à lui régler la moitié des frais de scolarité d'[T] depuis l’année scolaire 2024/2025 sur présentation préalable du justificatif du paiement,
CONSTATE que la présente décision est exécutoire de plein droit par provision en ce qui concerne les mesures relatives à l’enfant,
DIT n’y avoir lieu à ordonner l’exécution provisoire pour le surplus,
CONDAMNE Madame [J] [P] aux dépens,
RAPPELLE que la présente décision sera signifiée par Commissaire de Justice par la partie la plus diligente, faute de quoi elle ne sera pas susceptible d’exécution forcée,
RAPPELLE que la présente décision est susceptible d’appel dans le mois suivant la signification par voie de commissaire de justice, et ce, auprès du greffe de la cour d’appel de [Localité 4],
INFORME les parties que :
— les demandes de modification des mesures portant sur les modalités de l’exercice de l’autorité parentale ou la contribution à l’entretien et l’éducation des enfants déposées au greffe du tribunal judiciaire d’Évry à partir du 1er janvier 2025 feront l’objet d’une radiation , s’il n’est pas justifié qu’une tentative de médiation familiale au moins dans le cadre d’une rencontre avec un médiateur pour information des parties sur l’objet et le déroulement d’une mesure de médiation, a été effectuée préalablement, sauf en cas de demande conjointe des parents pour faire homologuer une convention ou si des violences ont été commises par l’un des parents sur l’autre ou sur l’enfant ou en cas d’autres motifs légitimes soumis à l’appréciation du juge ;
— en cas de radiation, les parties souhaitant un rétablissement au rôle pour voir juger leurs demandes, devront alors dans un délai maximal de deux ans justifier avoir procédé à cette tentative de médiation familiale, une information sur la médiation familiale étant disponible au service d’accueil du tribunal, dans les maisons et les points d’accès au droit.
Ainsi fait et rendu par mise à disposition au Greffe le VINGT QUATRE FEVRIER DEUX MIL VINGT SIX par Gilles BESNARD, Juge aux affaires familiales assisté de Carole SCHAULI, Greffier Principal, qui ont signé la minute du présent jugement.
LE GREFFIER, LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES.
TRIBUNAL JUDICIAIRE
D'[Localité 5]-[Localité 6]
[Adresse 3]
[Localité 7]
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
2ème Chambre A
Références : N° RG 23/04378 – N° Portalis DB3Q-W-B7H-PGMN
24 Février 2026
DESTINATAIRE
Mme [J] [U] [A] [M] [P] épouse [Q]
[Adresse 4]
[Localité 8]
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes dans l’affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l’autre partie par lettre simple.
Comment faire courir le délai d’appel ou faire exécuter la décision par l’autre partie ?
Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l’autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr).
Attention : si votre adversaire n’était pas présent à I’audience et n’avait pas d’avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c’est-à-dire sans valeur.
Comment faire appel de la décision qui a été rendue ?
A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d’Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site justice.fr.
TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d’en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l’article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
TRIBUNAL JUDICIAIRE
D'[Localité 5]-[Localité 6]
[Adresse 3]
[Localité 7]
JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
2ème Chambre A
Références : N° RG 23/04378 – N° Portalis DB3Q-W-B7H-PGMN
24 Février 2026
DESTINATAIRE
M. [Y] [O] [Q]
[Adresse 5]
[Localité 9]
Madame, Monsieur,
Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes dans l’affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l’autre partie par lettre simple.
Comment faire courir le délai d’appel ou faire exécuter la décision par l’autre partie ?
Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l’autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr).
Attention : si votre adversaire n’était pas présent à I’audience et n’avait pas d’avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c’est-à-dire sans valeur.
Comment faire appel de la décision qui a été rendue ?
A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d’Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site justice.fr.
TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d’en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l’article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Consommation ·
- Intérêt ·
- Finances ·
- Déchéance ·
- Capital ·
- Contrat de crédit ·
- Sociétés ·
- Défaillance ·
- Prêt ·
- Tribunal judiciaire
- Droits attachés à la personne ·
- Droit des personnes ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Adresses ·
- Notification ·
- Tribunal judiciaire ·
- Menaces ·
- Prolongation ·
- Personnes ·
- Recours ·
- Administration
- Bruit ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Assemblée générale ·
- Adresses ·
- Délai ·
- Décret ·
- Dédouanement ·
- Immeuble ·
- Procédure ·
- Exécution provisoire
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Centre hospitalier ·
- Société d'assurances ·
- Mutuelle ·
- Tribunal judiciaire ·
- Décès ·
- Assureur ·
- Commissaire de justice ·
- Se pourvoir ·
- Adresses ·
- Incompétence
- Commissaire de justice ·
- Loyer ·
- Contentieux ·
- Protection ·
- Clause resolutoire ·
- Commandement de payer ·
- Bail ·
- Procédure civile ·
- Titre ·
- Clause
- Expertise ·
- Médicaments génériques ·
- Traitement ·
- Santé ·
- Tribunal judiciaire ·
- Motif légitime ·
- Mission ·
- Consolidation ·
- Adresses ·
- Demande
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Sociétés ·
- Assureur ·
- Carrière ·
- Construction ·
- Clôture ·
- Mise en état ·
- Qualités ·
- Avocat ·
- Tribunal judiciaire ·
- Bâtiment
- Prolongation ·
- Tunisie ·
- Administration ·
- Tribunal judiciaire ·
- Éloignement ·
- Notification ·
- Voyage ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Asile
- Financement ·
- Banque ·
- Intérêt ·
- Déchéance ·
- Prêt ·
- Consommation ·
- Taux légal ·
- Capital ·
- Commissaire de justice ·
- Contrats
Sur les mêmes thèmes • 3
- Enfant ·
- Vacances ·
- Tribunal judiciaire ·
- Contribution ·
- Portugal ·
- Date ·
- Débiteur ·
- Education ·
- Autorité parentale ·
- Résidence
- Consolidation ·
- Intervention ·
- Dire ·
- État antérieur ·
- Déficit ·
- Expertise ·
- Préjudice ·
- Dommage ·
- Acte ·
- Mission
- Enfant ·
- Parents ·
- Contribution ·
- Droit de visite ·
- Hébergement ·
- Divorce ·
- Vacances ·
- Résidence ·
- Débiteur ·
- Prestation familiale
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.