Tribunal Judiciaire de Marseille, Gnal sec sociale cpam, 15 janvier 2026, n° 20/01808
TJ Marseille 15 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des dispositions de la convention européenne des droits de l'homme

    Le tribunal a constaté que la jurisprudence n'impose pas la production des certificats médicaux de prolongation et que le certificat médical initial a été produit. L'argument de violation des droits est donc rejeté.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour contester la présomption d'imputabilité

    Le tribunal a jugé que l'employeur n'a pas produit de preuves suffisantes pour justifier une expertise et que la présomption d'imputabilité s'applique à toute la durée des arrêts de travail.

  • Rejeté
    Accès au dossier médical pour un recours effectif

    Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que l'absence de communication du dossier médical ne justifie pas l'inopposabilité des arrêts de travail.

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Sur la décision

Référence :
TJ Marseille, gnal sec soc. cpam, 15 janv. 2026, n° 20/01808
Numéro(s) : 20/01808
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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