Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Marseille, réf. cab. 2, 8 avr. 2026, n° 25/05022 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/05022 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Autres mesures ordonnées en référé |
| Date de dernière mise à jour : | 16 avril 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MARSEILLE
JUGEMENT
PROCEDURE ACCÉLÉRÉE AU FOND
Référés Cabinet 2
JUGEMENT DU : 08 Avril 2026
Président : Madame PONCET, Vice-présidente
Greffier : Madame DUFOURGNIAUD, Greffier
Débats en audience publique le : 11 Février 2026
Expédition délivrée le
À
—
—
—
Grosse délivrée le 08/04/2026
À
— Me Isabelle LEONETTI
—
—
—
N° RG 25/05022 – N° Portalis DBW3-W-B7J-7DC2
PARTIES :
DEMANDERESSE
Le Syndicat des copropriétaires de l’immeuble “[Adresse 1]” – [Adresse 2]
pris en la personne de son syndic en exercice “LA COMTESSE IMMOBILIER” SAS GESTION MÉDITERRANÉE, dont le siège social est sis [Adresse 3]
pris en la personne de son représentant légal
représenté par Me Isabelle LEONETTI, avocat au barreau de MARSEILLE
DEFENDERESSE
Madame [Y] [U], née le 05 Mai 1973
demeurant [Adresse 4]
non comparante
EXPOSE DU LITIGE
Madame [Y] [U] est copropriétaire des lots 52 et 66 au sein de l’ensemble immobilier dénommé " [Localité 1] [Etablissement 1] " situé [Adresse 5] [Localité 2] [Adresse 6] [Localité 3], soumis au statut de la copropriété.
Le syndicat des copropriétaires s’est plaint du non-paiement des charges de copropriété.
Par acte de commissaires de justice en date du 19 janvier 2026, le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé [Adresse 7] [Adresse 1] " situé [Adresse 5] [Localité 4] représenté par son syndic en exercice la SAS GESTION IMMOBILIERE LA COMTESSE IMMOBILIER a fait citer Madame [Y] [U] en paiements des charges de copropriété et dommages et intérêts, selon la procédure accélérée au fond.
A l’audience du 11 février 2026, par l’intermédiaire de son conseil, faisant valoir ses moyens tels qu’exprimés dans ses dernières conclusions auxquelles il convient de se reporter, le syndicat des copropriétaires a maintenu ses demandes, actualisant sa créance. Il demande de condamner Madame [Y] [U] au paiement :
— De la somme de 5955,15 euros au titre des charges impayées arrêtées au 1er octobre 2025, avec intérêts de droit à compter du 3 mai 2025, date de la mise en demeure ;
— De la somme de 2041,86 euros au titre des frais nécessaires prévus à l’article 10-1 de la loi du 10 juillet 1965 ;
— De la somme de 3000 euros à titre de dommages et intérêts ;
— De la somme de 1800 euros au titre des frais irrépétibles ;
— Des dépens.
Madame [Y] [U], bien que régulièrement convoquée (citée à étude), n’était ni présente, ni représentée.
L’affaire a été mise en délibéré au 08 avril 2026, date à laquelle la décision a été rendue.
MOTIFS
L’article 472 du code de procédure civile, dispose qu’en l’absence de comparution du défendeur, le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée.
L’article 481-1 du code de procédure civile applicable aux procédures introduites à compter du 01.01.2020 dispose : " A moins qu’il en soit disposé autrement, lorsqu’il est prévu par la loi ou le règlement qu’il est statué selon la procédure accélérée au fond, la demande est formée, instruite et jugée dans les conditions suivantes :
1° La demande est portée par voie d’assignation à une audience tenue aux jour et heure prévus à cet effet ;
2° Le juge est saisi par la remise d’une copie de l’assignation au greffe avant la date fixée pour l’audience, sous peine de caducité de l’assignation constatée d’office par ordonnance du juge, ou, à défaut, à la requête d’une partie ;
3° Le jour de l’audience, le juge s’assure qu’il s’est écoulé un temps suffisant depuis l’assignation pour que la partie assignée ait pu préparer sa défense. La procédure est orale ;
4° Le juge a la faculté de renvoyer l’affaire devant la formation collégiale, à une audience dont il fixe la date, qui statuera selon la procédure accélérée au fond ;
5° A titre exceptionnel, en cas d’urgence manifeste à raison notamment d’un délai imposé par la loi ou le règlement, le président du tribunal, statuant sur requête, peut autoriser à assigner à une heure qu’il indique, même les jours fériés ou chômés ;
6° Le jugement est exécutoire de droit à titre provisoire dans les conditions prévues aux articles 514-1 à 514-6 ;
7° La décision du juge peut être frappée d’appel à moins qu’elle n’émane du premier président de la cour d’appel ou qu’elle n’ait été rendue en dernier ressort en raison du montant ou de l’objet de la demande.
Le délai d’appel ou d’opposition est de quinze jours. "
Sur la recevabilité
En l’espèce, par courrier recommandé en date du 30 juin 2025, le syndicat des copropriétaires a mis en demeure Madame [Y] [U] de payer les provisions impayées dues au titre de l’exercice en cours.
Il résulte de l’examen du décompte que les provisions appelées au titre de l’exercice en cours n’ont pas été réglées dans le délai de 30 jours.
Dès lors, il y a lieu de statuer selon la procédure accélérée au fond.
Sur la demande principale en paiement
Aux termes de l’article 19-2 de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété, à défaut du versement à sa date d’exigibilité d’une provision due au titre de l’article 14-1, et après mise en demeure restée infructueuse passé un délai de trente jours, les autres provisions non encore échues en application du même article 14-1 ainsi que les sommes restant dues appelées au titre des exercices précédents après approbation des comptes deviennent immédiatement exigibles.
Le président du tribunal judiciaire statuant selon la procédure accélérée au fond, après avoir constaté, selon le cas, l’approbation par l’assemblée générale des copropriétaires du budget prévisionnel, des travaux ou des comptes annuels, ainsi que la défaillance du copropriétaire, condamne ce dernier au paiement des provisions ou sommes exigibles.
Le présent article est applicable aux cotisations du fonds de travaux mentionné à l’article 14-2-1.
S’agissant des charges échues
En application de l’article 10 de la loi du 10 juillet 1965, les copropriétaires sont tenus de participer aux charges entraînées par les services collectifs et éléments d’équipement commun en fonction de l’utilité que ces services et éléments présentent à l’égard de chaque lot. Ils sont également tenus de participer aux charges relatives à la conservation, à l’entretien, à l’administration des parties communes proportionnellement aux valeurs relatives des parties privatives comprises dans leurs lots.
L’approbation des comptes du syndic par l’assemblée générale rend certaine, liquide et exigible la créance du syndicat des copropriétaires relative à chaque quote-part de charges. Le copropriétaire, qui n’a pas, dans les délais prévus à l’article 42 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1965 la décision de l’assemblée générale ayant approuvé les comptes, n’est pas fondé à refuser de payer les sommes qui lui sont réclamées.
En l’espèce, à l’appui de sa demande, le syndicat des copropriétaires produit notamment :
— les procès-verbaux des assemblées générales ordinaires des copropriétaires de l’immeuble des 5 mai 2023, 9 avril 2024 et 11 mai 2025, comportant approbation des comptes des exercices du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2022, du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2023 et du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2024, vote du budget prévisionnel et vote des travaux pour les exercices du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025 et du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026, non contestés dans le délai de l’article 42 de la loi du 10 juillet 1965,
— les décomptes de charges et appels de fonds concernant Madame [Y] [U] pour la période réclamée,
— la mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception du 30 juin 2025, rappelant la possibilité pour le syndicat des copropriétaires d’exiger les provisions dues jusqu’à la fin de l’exercice à défaut de paiement dans les 30 jours,
— la sommation de payer délivrée le 11 septembre 2024,
— le relevé de compte arrêté au 1er octobre 2025 à la somme de 5955,15 € dus au titre des charges et travaux et de 2041,86 € dus au titre des frais de l’article 10-1 de la loi du 10 juillet 1965, qui reprend les différents appels et les règlements effectués;
— le contrat de syndic.
Au vu des pièces fournies aux débats, Madame [Y] [U] sera condamnée à payer au syndicat des copropriétaires la somme de 5955,15 € au titre des provisions pour charges et travaux impayées arrêtés à la date du 1er octobre 2025, avec intérêts de droit à compter du commandement de payer sur les sommes commandées et sur l’intégralité de la réclamation à compter de l’assignation.
S’agissant des frais nécessaires
Conformément aux dispositions de l’article 10-1 de la loi du 10 juillet 1965, sont imputables au seul copropriétaire concerné les frais nécessaires exposés par le syndicat pour le recouvrement d’une créance justifiée à l’encontre d’un copropriétaire.
Ne sont pas assimilés à des frais nécessaires : les frais de mise au contentieux entrant dans la gestion courante du syndic sauf s’ils traduisent des diligences réelles, inhabituelles et nécessaires, les frais de rappel antérieurs à la mise en demeure, les honoraires non justifiés de commissaire de justice ou qui ont été exposés sans que le recouvrement de la créance ne soit mené à bien.
Il convient de retirer des frais réclamés, ceux non conformes au contrat de syndic, ceux imputés au débiteur mais non justifiés par des pièces versées aux débats, ceux occasionnés par tous les actes inutiles au recouvrement effectif de la créance (multiplication des frais de relance avec ou sans lettre recommandée non suivis d’un paiement effectif) et ceux relevant des dépens et frais irrépétibles.
En l’espèce, la sommation de payer, non obligatoire dans le cadre de la procédure accélérée au fond de recouvrement de charge sera pris en compte à hauteur de 158,46€.
La sommation de payer en date du 3 octobre 2023 est justifiée et a été suivie d’un paiement. Elle sera prise en compte à hauteur de 144,13 euros.
Les frais de rappel recommandé avec AR du 3 novembre 2022 sont justifiés mais n’ont été suivis d’aucun règlement. Ils ne seront pas pris en compte.
Les frais de remise à l’huissier en date du 22 novembre 2022 ne sont justifiés par aucune diligence exceptionnelle et ne seront donc pas pris en compte.
Les frais de rappel recommandé avec AR et la sommation de payer des 7 et 20 février 2023 sont justifiés et ont été suivis d’un règlement. Ils seront donc pris en compte à hauteur de 29.9 et 136,48 euros.
Les frais de rappel recommandé avec AR du 25 mai 2023 sont justifiés mais n’ont été suivis d’aucun règlement. Ils ne seront pas pris en compte.
Les frais de remise à l’huissier en date du 21 septembre 2023 ne sont justifiés par aucune diligence exceptionnelle et ne seront donc pas pris en compte.
Les frais de remise à l’avocat en date du 5 février 2024 ne sont justifiés par aucune diligence exceptionnelle et ne seront donc pas pris en compte.
Les frais de rappel recommandé avec AR du 29 mai 2024 sont justifiés mais n’ont été suivis d’aucun règlement. Ils ne seront pas pris en compte.
Les frais de remise à l’huissier en date du 29 août 2024 ne sont justifiés par aucune diligence exceptionnelle et ne seront donc pas pris en compte.
Les frais de tentative de conciliation préalable en date du 11 décembre 2024 soit postérieurs à la sommation de payer ne seront pas pris en compte.
Les frais de suivi procédure RC en date du 1er avril 2025 ne sont justifiés par aucune diligence exceptionnelle et ne seront donc pas pris en compte.
Les frais de demande d’extrait cadastral sont justifiés et seront pris en compte à hauteur de 115 euros.
Il en résulte que Madame [Y] [U] sera condamnée au paiement de la somme de 583,97 € correspondant aux frais justifiés par les pièces produites et nécessaires au recouvrement de la créance.
Sur la demande de dommages et intérêts
Aux termes de l’article 1231-6 du code civil, les dommages et intérêts dus à raison du retard dans le paiement d’une obligation de somme d’argent consistent dans l’intérêt au taux légal, à compter de la mise en demeure. Ces dommages et intérêts sont dus sans que le créancier soit tenu de justifier d’aucune perte. Le créancier auquel son débiteur en retard a causé, par sa mauvaise foi, un préjudice indépendant de ce retard, peut obtenir des dommages et intérêts distincts de l’intérêt moratoire.
Ainsi, le préjudice issu du retard apporté au paiement d’une somme d’argent est réparé par l’allocation de l’intérêt au taux légal et il appartient au créancier réclamant paiement de sommes complémentaires de justifier d’un préjudice distinct.
Cette preuve ne résulte pas de la seule carence de l’intimé ni encore de l’affirmation péremptoire de « sa mauvaise foi caractérisée » en l’absence de toute pièce comptable sur une difficulté de trésorerie et/ou financière à laquelle la copropriété aurait été confrontée.
En l’espèce, le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé " [Adresse 1] " situé [Adresse 8] [Localité 5] représenté par son syndic en exercice la SAS GESTION IMMOBILIERE LA COMTESSE IMMOBILIER ne justifie ni de la nature, ni du principe ni de l’étendue du préjudice dont il se prévaut, distinct de celui qui sera réparé par les intérêts moratoires assortissant sa créance.
Par conséquent, il convient de le débouter de sa demande de dommages et intérêts.
Sur les dépens
Aux termes de l’article 696 du code de procédure civile, la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
En l’espèce, Madame [Y] [U] supportera les dépens de l’instance.
Sur l’article 700 du code de procédure civile
Aux termes de l’article 700 du code de procédure civile, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer 1° à l’autre partie la somme qu’il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d’office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu’il n’y a pas lieu à ces condamnations.
En l’espèce, Madame [Y] [U], qui succombe, sera condamné à payer au syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé " [Adresse 1] " situé [Adresse 5] [Localité 4] représenté par son syndic en exercice la SAS GESTION IMMOBILIERE LA COMTESSE IMMOBILIER la somme de 1606,58€ (conformément aux factures versées aux débats) au titre des dispositions de l’article 700 du code de procédure civile.
PAR CES MOTIFS, CONFORMEMENT A LA PROCEDURE ACCELEREE AU FOND, PAR JUGEMENT PRONONCÉ PAR MISE A DISPOSITION AU GREFFE, REPUTE CONTRADICTOIRE ET EN PREMIER RESSORT,
CONDAMNE Madame [Y] [U] à payer au syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé " [Adresse 1] " situé [Adresse 5] [Localité 4] représenté par son syndic en exercice la SAS GESTION IMMOBILIERE LA COMTESSE IMMOBILIER les sommes suivantes :
— 5955,15 € au titre des charges de copropriété exigibles au 1er octobre 2025, avec intérêts de droit à compter de la mise en demeure du 30 juin 2025 sur la somme de 4581,49 euros et sur l’intégralité de la réclamation à compter de l’assignation ;
— 583,97 € au titre des frais de recouvrement,
REJETTE la demande de dommages et intérêts présentée par le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé " [Adresse 1] " situé [Adresse 5] [Localité 4] représenté par son syndic en exercice la SAS GESTION IMMOBILIERE LA COMTESSE IMMOBILIER ;
CONDAMNE Madame [Y] [U] à payer au syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé " [Adresse 1] " situé [Adresse 5] [Localité 4] représenté par son syndic en exercice la SAS GESTION IMMOBILIERE LA COMTESSE IMMOBILIER la somme de 1606,58€ en application des dispositions de l’article 700 du code de procédure civile,
REJETTE la demande formée au titre de l’article 700 du code de procédure civile ;
CONDAMNE Madame [Y] [U] aux dépens de l’instance,
CONDAMNE le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé " [Adresse 1] " situé [Adresse 5] [Localité 2] [Adresse 6] [Localité 3] représenté par son syndic en exercice la SAS GESTION IMMOBILIERE LA COMTESSE IMMOBILIER aux dépens de l’instance ;
RAPPELLE que le présent jugement est, de plein droit, exécutoire.
LA GREFFIERE LA MAGISTRATE
LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS, MANDE ET ORDONNE à tous les Commissaires de justice sur ce requis, de mettre la présente décision à exécution, aux Procureurs Généraux près les [Localité 6] d’Appel et aux Procureurs de la République près les Tribunaux Judiciaires, d’y tenir la main, à tous Commandants et Officiers de la [Localité 7] Publique de prêter main forte lorsqu’ils en seront légalement requis.
En foi de quoi la présente décision, certifiée conforme à la minute a été signée, scellée et délivrée par le greffier soussigné.
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Hospitalisation ·
- Santé publique ·
- Consentement ·
- Trouble mental ·
- Certificat ·
- Tribunal judiciaire ·
- Personnes ·
- Surveillance ·
- Liberté individuelle ·
- Avis motivé
- Clause resolutoire ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commandement de payer ·
- Loyer ·
- Expulsion ·
- Contentieux ·
- Locataire ·
- Protection ·
- Référé ·
- Bail
- Tribunal judiciaire ·
- Sociétés ·
- Titre ·
- Loyer ·
- Taxes foncières ·
- Saisie conservatoire ·
- Adresses ·
- Référé ·
- Clause pénale ·
- Provision
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Etat civil ·
- Commissaire de justice ·
- Protection des données ·
- Tribunal judiciaire ·
- Données personnelles ·
- Caractère privé ·
- Mariage ·
- Date ·
- Divorce ·
- Partage
- Enfant ·
- Contribution ·
- Pensions alimentaires ·
- Mariage ·
- Débiteur ·
- Education ·
- Maroc ·
- Prestation familiale ·
- Partage amiable ·
- Divorce
- Clause resolutoire ·
- Épouse ·
- Loyer ·
- Commandement de payer ·
- Dette ·
- Locataire ·
- Résiliation du bail ·
- Ville ·
- Régie ·
- Expulsion
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Associations ·
- Jugement par défaut ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commissaire de justice ·
- Facture ·
- Paiement ·
- Titre ·
- Échange ·
- Adresses ·
- Procédure civile
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Tribunal judiciaire ·
- Éloignement ·
- Administration ·
- Prolongation ·
- Registre ·
- Adresses ·
- Personnes ·
- Recours
- Relations du travail et protection sociale ·
- Protection sociale ·
- Tribunal judiciaire ·
- Désistement d'instance ·
- Assesseur ·
- Contentieux ·
- Expédition ·
- Huissier ·
- Adresses ·
- Urssaf ·
- Force publique ·
- République
Sur les mêmes thèmes • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Caducité ·
- Citation ·
- Motif légitime ·
- Courriel ·
- Charges ·
- Dépens ·
- Procédure civile ·
- Partie
- Tribunal judiciaire ·
- Consommateur ·
- Adresses ·
- Redressement judiciaire ·
- Fourniture ·
- Délivrance ·
- Contrats ·
- Commissaire de justice ·
- Résolution ·
- Biens
- Adoption plénière ·
- Nationalité française ·
- Chambre du conseil ·
- Tribunal judiciaire ·
- Mineur ·
- Nom de famille ·
- Copie ·
- Substitut du procureur ·
- Conseil ·
- Ministère public
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.