Tribunal Judiciaire de Paris, Pcp jcp acr fond, 1er juillet 2025, n° 24/08918
TJ Paris 1 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Notification conforme de l'assignation

    La cour a constaté que la bailleresse a bien respecté les délais légaux pour la notification de l'assignation, rendant la demande recevable.

  • Accepté
    Inexécution des obligations locatives

    La cour a constaté que la locataire n'a pas réglé la somme due dans le délai de deux mois, permettant ainsi à la bailleresse de se prévaloir des effets de la clause résolutoire.

  • Autre
    Suspension des effets de la clause résolutoire

    La cour a décidé de suspendre les effets de la clause résolutoire en raison de l'accord entre les parties sur un plan de paiement, empêchant ainsi l'expulsion immédiate.

  • Accepté
    Reconnaissance de la dette par la locataire

    La cour a constaté que la locataire a reconnu la dette et a ordonné son paiement, avec intérêts au taux légal.

  • Accepté
    Occupation des lieux après résiliation

    La cour a jugé que la locataire doit payer une indemnité d'occupation à partir de la date de résiliation du bail jusqu'à la libération des lieux.

Résumé par Doctrine IA

La Régie Immobilière de la Ville de [Localité 5] (RIVP) a assigné Mme [P] [W] épouse [I] pour faire constater la résiliation de son bail d'habitation en raison d'un arriéré locatif. La RIVP demandait la résiliation du bail, l'expulsion de la locataire, ainsi que le paiement des sommes dues et des indemnités.

La question juridique posée était de savoir si la clause résolutoire du bail était acquise et si la résiliation devait être prononcée. Le tribunal a constaté que la dette locative n'avait pas été réglée dans le délai imparti, rendant la clause résolutoire acquise. Cependant, compte tenu de la volonté de la locataire de régler sa dette et d'un accord avec la bailleresse, le tribunal a suspendu les effets de la clause résolutoire.

En conséquence, le bail est résilié depuis le 11 août 2024, mais Mme [P] [W] épouse [I] est autorisée à se libérer de sa dette en versant 86 euros par mois pendant 36 mois, en plus du loyer courant. Le respect de ce plan d'apurement permettra la poursuite du bail, tandis qu'un défaut de paiement entraînera la résiliation définitive et l'expulsion.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, pcp jcp acr fond, 1er juil. 2025, n° 24/08918
Numéro(s) : 24/08918
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire
Date de dernière mise à jour : 15 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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