Tribunal Judiciaire de Paris, Ps ctx protection sociale 3, 3 juin 2026, n° 23/01352
TJ Paris 3 juin 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [Z] [D] a demandé la reconnaissance de sa tendinopathie du supra épineux droit comme maladie professionnelle. Il soutenait que son travail, consistant en la création manuelle de tickets d'incidents avec une utilisation intensive et répétée de la souris, avait causé cette pathologie.

La Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) a refusé cette reconnaissance, s'appuyant sur l'avis défavorable du Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Ce dernier avait estimé que le délai de prise en charge était dépassé et que l'activité professionnelle ne démontrait pas une hyper sollicitation des épaules.

Le Tribunal a débouté Monsieur [Z] [D] de sa demande, considérant que les critères du tableau des maladies professionnelles n'étaient pas remplis et qu'il n'était pas établi que sa maladie était directement causée par son travail habituel. Il a également été condamné aux dépens et débouté de sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, ps ctx protection soc. 3, 3 juin 2026, n° 23/01352
Numéro(s) : 23/01352
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 12 juin 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, Ps ctx protection sociale 3, 3 juin 2026, n° 23/01352