Tribunal Judiciaire de Versailles, Chambre des referes, 4 février 2025, n° 24/01259
TJ Versailles 4 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Nécessité d'une expertise pour établir les malfaçons

    La cour a jugé que la demande d'expertise était recevable, les allégations de la demanderesse étant suffisamment étayées par un constat d'huissier.

  • Rejeté
    Justification de la nécessité d'une provision

    La cour a estimé qu'il n'était pas justifié que la situation de la demanderesse nécessitait l'allocation d'une provision ad litem.

  • Autre
    Responsabilité de la société ADIPAH pour les malfaçons

    La cour a reconnu la nécessité d'évaluer les préjudices lors de l'expertise, mais n'a pas statué sur la demande de dommages-intérêts à ce stade.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Versailles, ch. des réf., 4 févr. 2025, n° 24/01259
Numéro(s) : 24/01259
Importance : Inédit
Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
Date de dernière mise à jour : 5 mai 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Versailles, Chambre des referes, 4 février 2025, n° 24/01259