Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 6 juillet 2016, 377904
TA Rennes 23 février 1988
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CAA Nantes
Annulation 14 novembre 1991
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CE 11 juin 1999
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CE
Annulation 16 février 2000
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TA Montreuil 2 décembre 2010
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CE 15 décembre 2010
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TA Montreuil
Rejet 30 juin 2011
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TA Cergy-Pontoise
Rejet 8 juillet 2011
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TA Paris 18 juillet 2012
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TA Paris 18 juillet 2012
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CAA Versailles
Rejet 11 décembre 2012
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CAA Versailles
Rejet 11 décembre 2012
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CAA Versailles
Rejet 11 décembre 2012
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TA Montpellier
Rejet 18 décembre 2012
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CAA Paris
Rejet 18 février 2014
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CAA Paris
Non-lieu à statuer 18 février 2014
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CAA Marseille
Rejet 27 octobre 2015
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TA Paris 9 février 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Double imposition économique des plus-values

    La cour a jugé que les sociétés requérantes ne contestaient pas avoir été elles-mêmes soumises à une double imposition fiscale des plus-values, ce qui a conduit à l'annulation des arrêts.

  • Rejeté
    Application des règles fiscales

    La cour a considéré que les règles fiscales n'ont pas été correctement appliquées, ce qui a conduit à l'annulation des arrêts.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le ministre des finances et des comptes publics après que la cour administrative d'appel de Paris ait rejeté ses appels contre deux jugements du tribunal administratif de Paris. Ces jugements accordaient aux sociétés Lupa Immobilière France et Lupa Patrimoine France la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés auxquelles elles ont été assujetties. Le ministre conteste la règle énoncée par la cour administrative d'appel selon laquelle le prix d'acquisition des parts des sociétés civiles immobilières doit être majoré du montant du bénéfice tiré de la réévaluation des immeubles inscrits à leur actif. Le Conseil d'État casse les arrêts de la cour administrative d'appel car celle-ci a commis une erreur de droit en ne recherchant pas si la plus-value avait déjà été imposée au nom des sociétés au titre de l'annulation des titres des sociétés civiles immobilières.

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Résumé de la juridiction

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1Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 9 juillet 2026

2Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 2 juin 2026

3Avocat fiscaliste à Paris
kohenavocats.com · 20 mars 2026
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Sur la décision

Référence :
CE, 8e - 3e ch. réunies, 6 juil. 2016, n° 377904, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 377904
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 16 février 2000, Société anonyme Etablissements Quemener, n° 133296, p. 52
pour l'extension de cette jurisprudence aux dissolutions sans liquidation, CE, 27 juillet 2015, Société anonyme Matériels électriques ascenseurs, n° 362025, inédite au Recueil.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000032853047
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2016:377904.20160706

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 6 juillet 2016, 377904