Conseil d'État, Section, 13 juillet 2016, 388150, Publié au recueil Lebon
CE
Annulation 13 juillet 2016

Arguments

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  • Accepté
    Délai de recours contre la délibération du 26 juillet 2012

    La cour a estimé que la demande d'abrogation de la délibération du 26 juillet 2012 était recevable, car la société a agi dans le cadre de son droit de contester l'acte.

  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que la CRE a méconnu les dispositions légales en réservant le bénéfice de l'accord à certains fournisseurs seulement, ce qui est contraire à la loi.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme à la société pour couvrir ses frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort par la société GDF Suez (devenue Engie), a annulé la délibération du 10 décembre 2014 de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) qui rejetait la demande d'abrogation de la délibération du 26 juillet 2012 relative à la gestion de clients en contrat unique. La société contestait la délibération de la CRE qui approuvait un accord entre ERDF et Poweo Direct Energie, limitant la possibilité de rémunération pour la gestion de clients en contrat unique à certains fournisseurs, en fonction de leur nombre de clients. Le Conseil d'État a jugé que la délibération de 2012 était susceptible de recours car elle influait de manière significative sur les comportements des opérateurs et produisait des effets économiques notables. Il a considéré que la CRE avait méconnu les dispositions de l'article L. 121-92 du code de la consommation en prévoyant que l'accord ne pouvait être que transitoire et en en réservant le bénéfice à certains fournisseurs, alors qu'il prévoyait le versement au fournisseur d'une compensation financière au titre de coûts supportés pour le compte du gestionnaire. En conséquence, le Conseil d'État a annulé le rejet de la demande d'abrogation et a condamné l'État à verser 3 500 euros à Engie au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 13 juil. 2016, n° 388150, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 388150
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
s'agissant de sanctions prononcées par une fédération sportive, CE, 11 mai 2016, M.,, SASP Football club de Nantes, n° 388322 388323 388324, à mentionner aux Tables.
., s'agissant d'un établissement public, CE, 24 avril 2012, Voies navigables de France, n° 339669, p. 166
s'agissant d'actes de droit dur d'une autorité administrative indépendante, CE, 25 novembre 2015, Société Gibmedia, n° 383482, p. 408
Identifiant Légifrance : CETATEXT000032892417
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2016:388150.20160713

Sur les parties

Texte intégral

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