Conseil d'État, Assemblée, 6 juillet 2016, 398234, Publié au recueil Lebon
CE 24 mars 2016
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CE 22 avril 2016
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CE 6 juillet 2016

Arguments

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  • Accepté
    Absence de motivation des décisions

    La cour a souligné que les décisions ordonnant des perquisitions doivent être motivées conformément à la législation en vigueur, et que l'absence de motivation peut constituer une illégalité.

  • Accepté
    Responsabilité de l'Etat pour faute

    La cour a précisé que toute illégalité affectant la décision ordonnant une perquisition est constitutive d'une faute susceptible d'engager la responsabilité de l'Etat.

  • Accepté
    Illégalité des décisions de perquisition

    La cour a rappelé que les décisions de perquisition doivent respecter les conditions de légalité et de motivation, et que toute irrégularité peut entraîner leur annulation.

  • Accepté
    Responsabilité de l'Etat pour faute

    La cour a confirmé que l'Etat peut être tenu responsable des préjudices causés par des décisions administratives illégales, y compris celles ordonnant des perquisitions.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort par les tribunaux administratifs de Cergy-Pontoise et de Melun, a rendu un avis sur plusieurs questions de droit soulevées avant de statuer sur des demandes d'annulation d'ordres de perquisition pris sous l'état d'urgence (loi du 3 avril 1955) et sur la responsabilité de l'État pour les préjudices en résultant. Il a jugé que les décisions de perquisition doivent être motivées, conformément à la loi du 11 juillet 1979 et à la décision du Conseil constitutionnel n° 2016-536 QPC du 19 février 2016, même en cas d'urgence, sauf urgence absolue empêchant toute motivation. Le Conseil d'État a affirmé son contrôle entier sur la nécessité et la proportionnalité des perquisitions, indépendamment de leurs résultats. Il a précisé que toute illégalité dans l'ordre de perquisition engage la responsabilité de l'État pour faute, et que les conditions matérielles d'exécution des perquisitions peuvent également engager cette responsabilité. Enfin, il a établi que la responsabilité sans faute de l'État peut être engagée pour les dommages causés aux tiers lors des perquisitions. Cet avis ne casse pas une décision mais oriente les tribunaux administratifs sur la manière de juger les affaires liées aux perquisitions sous l'état d'urgence.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, ass., 6 juil. 2016, n° 398234, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 398234
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Autres
Décision précédente : Conseil d'État, 22 avril 2016, N° 1600664, 1600678 et 1600960
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 19 juin 1981, Mme,, n° 20619, p. 274.,,[RJ6]
CE, 31 août 2009, Commune de Cregols, n° 296458, p. 343.,,[RJ4]
CE, Assemblée, 26 octobre 2011, Association pour la promotion de l'image et autres, n° 317827, p. 505.
CE, Section, 26 janvier 1973, Ville de Paris c/ Sieur Driancourt, n° 84768, p. 77.,,[RJ5]
A rapprocher :
. CE, 29 avril 1998, Commune de Hannappes, n° 164012, p. 185
. CE, 30 novembre 1923, Couitéas, p. 789
. CE, Section, 11 décembre 2015, M.,, n° 395009, p. 437.,,[RJ3]
. CE, Section, 12 octobre 1984, Mme,et autres, n° 87636, p. 328.,,[RJ2]
CE, Section, 13 mars 1998, M.,et autres, n° 89370, p. 82.,,[RJ7]
CE, Section, 23 octobre 1987, Société Nachfolger navigation company Ltd, n° 72951, p. 319.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000032856732
Identifiant européen : ECLI:FR:CEASS:2016:398234.20160706

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 79-587 du 11 juillet 1979
  2. Constitution du 4 octobre 1958
  3. Loi n°55-385 du 3 avril 1955
  4. LOI n° 2015-1501 du 20 novembre 2015
  5. Code de justice administrative
  6. Code des relations entre le public et l'administration
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Conseil d'État, Assemblée, 6 juillet 2016, 398234, Publié au recueil Lebon