Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 9e chambre c, 13 octobre 2017, n° 15/09313
CPH Marseille 24 avril 2015
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 13 octobre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Justification de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé l'existence de la faute grave, le salarié ayant contesté les faits reprochés.

  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuve de la faute grave.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la reconnaissance du licenciement abusif.

  • Accepté
    Mise à pied sans cause

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était sans cause, justifiant le rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la décision sur le licenciement abusif.

  • Accepté
    Préjudice moral suite à un licenciement abusif

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le salarié en raison du licenciement abusif et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SA Laboratoire de Contactologie Appliquée a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de Monsieur B Y abusif. La cour d'appel devait déterminer si la faute grave reprochée au salarié était fondée. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de preuve de cette faute. La cour d'appel a confirmé cette position, soulignant que l'employeur n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour justifier le licenciement, notamment en raison de l'absence de témoignages corroborant les accusations. Elle a donc confirmé le jugement initial, tout en réduisant les dommages et intérêts pour licenciement abusif à 12.000 euros et en condamnant l'employeur à verser 2.000 euros supplémentaires au titre de l'article 700 du CPC.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 9e ch. c, 13 oct. 2017, n° 15/09313
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 15/09313
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 24 avril 2015, N° 13/04356
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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