Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 7 février 2020, n° 18/01902
CPH Toulouse 28 mars 2018
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CA Toulouse
Infirmation 7 février 2020
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 27 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Inopposabilité de la convention de forfait hebdomadaire en heures

    La cour a jugé que la convention de forfait était irrégulière et inopposable, permettant ainsi au salarié de revendiquer le paiement des heures supplémentaires effectuées.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que le salarié a effectivement travaillé 38,5 heures hebdomadaires et que les heures supplémentaires n'avaient pas été payées.

  • Accepté
    Accord sur le remboursement des jours non travaillés

    La cour a retenu que les parties étaient d'accord sur le principe et le montant de la restitution des jours non travaillés.

  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, en raison de la faute commise par le salarié.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a jugé que l'inopposabilité de la convention de forfait ne caractérise pas une dissimulation volontaire du temps de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 7 févr. 2020, n° 18/01902
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 18/01902
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 28 mars 2018, N° 16/01760
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 7 février 2020, n° 18/01902