Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 5 septembre 2025, n° 21/10607
CPH Toulon 14 juin 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 5 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Motif du recours à un contrat à durée déterminée

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit de preuves suffisantes pour justifier le recours à un contrat à durée déterminée, entraînant sa requalification.

  • Accepté
    Absence de notification des motifs de licenciement

    La cour a jugé que la rupture du contrat a été effectuée sans notification des motifs, ce qui constitue un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Requalification du contrat et droit à l'indemnité de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification du contrat en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié du respect des durées maximales de travail, entraînant l'allocation de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu un préjudice distinct dû à l'absence de prise en compte des doléances du salarié, entraînant l'allocation de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité de licenciement en raison de la requalification du contrat.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents rectifiés au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, M. [L] [B] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Toulon qui avait débouté ses demandes de requalification de son contrat à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI) et de paiement d'heures supplémentaires. La juridiction de première instance a considéré que le CDD était régulier et que les heures supplémentaires avaient été correctement rémunérées. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en requalifiant le CDD en CDI, considérant que l'employeur n'avait pas prouvé le caractère temporaire de l'activité. Elle a également jugé que la rupture du contrat constituait un licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités au salarié, tout en confirmant le rejet des demandes relatives aux heures supplémentaires.

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1Cour d'appel de Aix-en-Provence, le 5 septembre 2025, n°21/10607
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 25 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 5 sept. 2025, n° 21/10607
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/10607
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulon, 14 juin 2021, N° 20/00392
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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