Cour d'appel de Bordeaux, 2e chambre civile, 4 décembre 2025, n° 22/03994
CA Bordeaux
Infirmation partielle 4 décembre 2025

Arguments

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  • Autre
    Atteinte au droit de propriété

    La cour a constaté que les clés ont été restituées et que la demande d'expulsion est donc sans objet.

  • Rejeté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a estimé que les consorts [W] et [X] ont occupé l'appartement de bonne foi et que M. [Z] n'a pas prouvé qu'ils ont continué à l'occuper après la confirmation de l'inversion des clés.

  • Rejeté
    Refus de restitution des clés

    La cour a jugé que la résistance abusive n'est pas démontrée, car M. [Z] a également tardé à restituer les clés de l'appartement des consorts.

  • Autre
    Manquement au contrat de bail

    La cour a constaté que le bail a été résilié d'un commun accord, rendant la demande sans objet.

  • Rejeté
    Perte de loyers due à l'inversion des appartements

    La cour a jugé que M. [Z] a perçu des loyers variables et n'a pas prouvé un préjudice financier.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à l'occupation de son bien

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral lié à l'inversion des appartements

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, M. [Z] a interjeté appel d'un jugement du tribunal judiciaire qui avait ordonné une remise réciproque des clés entre lui et les consorts [W] et [X], tout en déboutant M. [Z] de plusieurs demandes, notamment d'expulsion et d'indemnité d'occupation. La cour d'appel a constaté que les consorts [W] et [X] avaient occupé l'appartement de M. [Z] sans droit, mais en bonne foi, et a confirmé le jugement de première instance sur ce point. En revanche, elle a infirmé certaines décisions concernant les dommages et intérêts, condamnant la société Pierre et Vacances à verser 6 000 euros à M. [Z] pour préjudice moral et 10 000 euros aux consorts [W] et [X] pour leurs préjudices. La cour a également rejeté les demandes de M. [Z] concernant les loyers non perçus et la résiliation du bail commercial, confirmant ainsi en grande partie le jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 2e ch. civ., 4 déc. 2025, n° 22/03994
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/03994
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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