Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 10 février 2026, n° 23/04209
CPH Bordeaux 28 juillet 2023
>
CA Bordeaux
Infirmation partielle 10 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect des droits de la défense

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas d'obligation de permettre à la salariée d'être assistée par un conseiller extérieur, car elle pouvait se faire assister par un membre du personnel de l'entreprise.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé qu'aucun manquement de l'employeur à ses obligations de loyauté et de sécurité n'était établi.

  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat

    La cour a jugé que la rupture anticipée du contrat de professionnalisation reposait sur une faute grave, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a confirmé que l'employeur avait respecté les formalités prévues par la procédure disciplinaire.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations de formation

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations de formation et que la salariée avait reçu un accompagnement pédagogique adéquat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la société S.C.P. [1] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui avait jugé abusive la rupture du contrat de professionnalisation de Mme [E] et lui avait accordé des dommages et intérêts. La cour de première instance avait retenu que la rupture était abusive, tandis que la société soutenait qu'elle était justifiée par une faute grave de la salariée. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs de l'employeur (bilan professionnel négatif, violation des consignes, comportement inadéquat), a infirmé le jugement de première instance, concluant que la rupture était fondée sur une faute grave. Elle a débouté Mme [E] de ses demandes et a confirmé le jugement pour le surplus, notamment en ce qui concerne les dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 10 févr. 2026, n° 23/04209
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/04209
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 28 juillet 2023, N° 2021-00499
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 10 février 2026, n° 23/04209