Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 16 janvier 2025, n° 23/02968
CA Caen 16 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Nécessité de quantifier les heures supplémentaires

    La cour a estimé que la salariée n'a pas établi en quoi la communication des relevés de connexion lui permettrait de quantifier ses heures de travail, et a donc rejeté sa demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Madame [S] [N] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui l'avait déboutée de ses demandes de réparation pour harcèlement moral et insuffisance de droits liés à son licenciement. Elle demandait la communication des relevés de connexion et des mails pour prouver ses heures supplémentaires. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes. La cour d'appel a confirmé ce jugement, estimant que la salariée n'avait pas démontré que la communication des relevés de connexion lui permettrait de quantifier ses heures de travail, et a noté que la demande de mails n'était pas formellement soumise. En conséquence, la cour a débouté la salariée de sa demande et l'a condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. soc., 16 janv. 2025, n° 23/02968
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 23/02968
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2025
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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