Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 18 décembre 2025, n° 24/01653
CPH Gap 2 septembre 2019
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CA Chambéry
Confirmation 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Formalisme excessif

    La cour a estimé que le délai de signification était prévu par la loi et que sa sanction était prévisible, ne constituant pas un formalisme excessif.

  • Accepté
    Non-respect du délai de signification

    La cour a confirmé que la caducité était justifiée en raison du non-respect du délai de signification, ce qui était prévisible et conforme à la loi.

  • Accepté
    Dépens de l'incident

    La cour a condamné l'employeur à payer une somme à Mme [M] sur le fondement de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Chambéry était saisie d'une affaire suite à une cassation par la Cour de cassation. L'appelante, l'[13], avait saisi la cour de renvoi mais n'avait pas signifié sa déclaration de saisine dans le délai légal de 20 jours.

Le Conseil de Prud'hommes avait initialement reconnu un usage accordant un jour de récupération pour les jours fériés travaillés. La Cour d'appel de Grenoble avait confirmé cet usage mais avait fixé sa fin au 1er novembre 2017, condamnant l'employeur à des dommages-intérêts. La Cour de cassation avait ensuite cassé ces arrêts.

La Cour d'appel de Chambéry, saisie en renvoi, a confirmé l'ordonnance prononçant la caducité de la déclaration de saisine de l'appelante. Elle a jugé que le délai légal était une restriction proportionnée et prévisible, et que l'absence de signification avait porté atteinte aux droits de l'intimée.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 1re ch., 18 déc. 2025, n° 24/01653
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01653
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Gap, 2 septembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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