Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 15 mai 2025, n° 23/01556
CPH Chambéry 5 octobre 2023
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CA Chambéry
Infirmation partielle 15 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Clause abusive et illicite

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence porte atteinte à la liberté de travail du salarié et est donc nulle.

  • Rejeté
    Violation de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la clause étant déclarée nulle, l'employeur ne peut pas demander le remboursement des sommes versées au titre de cette clause.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la clause nulle

    La cour a estimé que M. [B] n'a pas subi de préjudice en raison de la nullité de la clause, car il a perçu des sommes en contrepartie.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Chambéry était saisie d'un litige concernant la validité et la violation d'une clause de non-concurrence. Monsieur [P] [B] contestait la validité de cette clause, arguant qu'elle était abusive et trop large, tandis que son ancien employeur, la S.A.S. Ergalis France, soutenait sa validité et demandait la restitution des sommes versées au titre de la contrepartie financière.

La Cour d'appel a jugé que la clause de non-concurrence était nulle car elle incluait la protection des intérêts de sociétés tierces sans lien contractuel avec le salarié, portant ainsi une atteinte excessive à sa liberté de travailler. Cependant, elle a également constaté que Monsieur [P] [B] avait violé cette clause en travaillant pour une entreprise concurrente, malgré la nullité de la clause.

En conséquence, la Cour a confirmé le jugement de première instance en ce que Monsieur [P] [B] avait violé la clause et devait rembourser les sommes perçues, mais a infirmé le jugement en annulant la clause de non-concurrence elle-même. La Cour a également condamné l'employeur à rembourser les frais d'enquête du détective privé, tout en déboutant les parties de leurs demandes de dommages et intérêts et de frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 15 mai 2025, n° 23/01556
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 23/01556
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 5 octobre 2023, N° F22/00136
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 juillet 2025
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Sur les parties

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