Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 8 février 2022, n° 20/02932
CPH Mulhouse 1 septembre 2020
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CA Colmar
Infirmation partielle 8 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Rupture irrégulière du CDD

    La cour a constaté que la rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée était intervenue sans motif valable, ce qui ouvre droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté les formalités de licenciement, ce qui justifie l'octroi de dommages-intérêts au salarié.

  • Accepté
    Caractère vexatoire de la rupture

    La cour a constaté que la rupture a été effectuée dans des conditions vexatoires, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat, sans astreinte, dans un délai de deux mois.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. Y X conteste son licenciement par la S.A.S. T.P.V 68, demandant l'infirmation du jugement du conseil de prud’hommes qui avait reconnu l'existence d'un contrat à durée déterminée (CDD) et débouté ses demandes. La cour d'appel confirme la qualification de CDD, mais infirme le jugement sur la rupture, considérant qu'elle était irrégulière et vexatoire. Elle condamne l'employeur à verser des dommages-intérêts pour rupture anticipée, irrégularité de la procédure et rupture vexatoire. La cour ordonne également la remise des documents de fin de contrat et rejette les demandes d'indemnité pour travail dissimulé et d'article 700.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 8 févr. 2022, n° 20/02932
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 20/02932
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mulhouse, 1 septembre 2020
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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