Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 20 mai 2025, n° 22/04218
CPH Strasbourg 18 octobre 2022
>
CA Colmar
Infirmation partielle 20 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inapplicabilité de la convention collective

    La cour a confirmé que la convention collective était applicable au contrat de Mme [F], car l'association l'applique à ses autres salariés.

  • Rejeté
    Date d'embauche contestée

    La cour a jugé que la date d'embauche était bien le 26 mars 2018, permettant à Mme [F] de bénéficier de ses droits.

  • Rejeté
    Trop-perçu contesté

    La cour n'a pas retenu cet argument, considérant que les montants dus à Mme [F] étaient justifiés.

  • Accepté
    Droit au maintien de salaire

    La cour a confirmé que Mme [F] avait droit à un maintien de salaire pendant son congé de maternité, en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit au maintien de salaire en cas de maladie

    La cour a jugé que Mme [F] avait droit au maintien de salaire pendant sa maladie, les conditions étant remplies.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit de Mme [F] à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit de Mme [F] à l'indemnité de licenciement, en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation du contrat de travail produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit aux dépens et à l'article 700

    La cour a condamné l'association à payer les dépens et une somme au titre de l'article 700, en raison de l'issue favorable du litige.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'association SANTÉ DENTAIRE POUR TOUS a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait reconnu l'application de la convention collective des cabinets dentaires à Mme [F] et lui avait accordé des sommes pour maintien de salaire durant ses congés de maternité et de maladie. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance sur la convention collective et les montants dus pour le congé de maternité et la maladie, tout en infirmant le jugement concernant un complément de rémunération pour chômage partiel, considérant que l'employeur avait respecté ses obligations. La cour a donc confirmé la résiliation judiciaire du contrat de travail de Mme [F] aux torts de l'employeur, tout en condamnant l'association aux dépens et à des indemnités.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 20 mai 2025, n° 22/04218
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 22/04218
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Strasbourg, 18 octobre 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 20 mai 2025, n° 22/04218