Cour d'appel de Grenoble, 3 mai 1999, n° 97/03502
CPH Vienne 18 mars 1997
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CA Grenoble
Infirmation partielle 3 mai 1999

Arguments

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  • Rejeté
    Faute grave du salarié

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié ne caractérisent pas une faute grave, justifiant ainsi le maintien du salarié dans l'entreprise pendant le préavis.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des faits reprochés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la Société A a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Vienne qui l'avait condamnée à verser diverses indemnités à Monsieur S, licencié pour faute grave. La question juridique principale était de savoir si le licenciement était justifié par une faute grave. La juridiction de première instance a conclu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a confirmé cette décision, reconnaissant que les faits reprochés à Monsieur S ne constituaient pas une faute grave, mais a infirmé le jugement concernant les indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, déboutant Monsieur S de sa demande d'indemnité. La cour a ainsi partagé les dépens entre les parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, 3 mai 1999, n° 97/03502
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 97/03502
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vienne, 18 mars 1997, N° 96/10

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Grenoble, 3 mai 1999, n° 97/03502