Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale protec sociale, 26 février 2026, n° 24/04167
TGI Valence 7 novembre 2024
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CA Grenoble
Confirmation 26 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que Monsieur [X] n'a pas prouvé que l'employeur avait conscience du danger, et que l'entretien des portes était effectué régulièrement, ce qui exclut la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Droit à la majoration de la rente

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des préjudices

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais d'expertise

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité au titre de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

M. [X] a subi un accident du travail le 4 juin 2021, reconnu d'origine professionnelle, et s'est vu attribuer un taux d'incapacité permanente partielle de 5%. Il a saisi la justice pour faire reconnaître la faute inexcusable de son employeur, la SAS [2], arguant que l'entreprise avait conscience du danger lié au mauvais état de la porte de quai.

Le tribunal judiciaire de Valence a rejeté la demande de M. [X], estimant que l'employeur n'avait pas commis de faute inexcusable. La cour d'appel, saisie par M. [X], a examiné les témoignages et les rapports d'entretien.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que M. [X] n'apportait pas la preuve que son employeur avait conscience du danger. L'entretien régulier des portes de quai par une entreprise spécialisée, sans signalement de dysfonctionnement sur la porte concernée, a conduit la cour à écarter la faute inexcusable.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. protec soc., 26 févr. 2026, n° 24/04167
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 24/04167
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Valence, 7 novembre 2024, N° 23/00757
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2026
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Texte intégral

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