Cour d'appel de Lyon, 25 juin 2013, n° 12/01732
CPH 24 février 2012
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CA Lyon
Confirmation 25 juin 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Prêt illicite de main d'œuvre

    La cour a estimé que le prêt de main d'œuvre n'était pas établi, car X Y travaillait sous l'autorité de la SAS CLEORE et non d'EDF, confirmant ainsi le jugement qui l'a déboutée de ses demandes.

  • Rejeté
    Mise à disposition illicite

    La cour a jugé que la mise à disposition illicite n'était pas prouvée, ce qui a conduit au rejet de la demande de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Absence de licenciement

    La cour a confirmé qu'il n'y avait pas eu de licenciement, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas eu de licenciement, ce qui a conduit au rejet de la demande d'indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat

    La cour a confirmé que la rupture n'était pas abusive, entraînant le rejet de la demande de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu à application de l'article 700, rejetant ainsi la demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 25 juin 2013, n° 12/01732
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 12/01732
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 24 février 2012, N° F10/02761

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Lyon, 25 juin 2013, n° 12/01732