Cour d'appel de Montpellier, 4° chambre sociale, 22 février 2012, n° 10/08557
CPH Béziers 14 octobre 2010
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CA Montpellier
Infirmation 22 février 2012

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé la faute grave, car l'utilisation de l'autocar pour des trajets domicile-travail n'est pas clairement interdite et que la tolérance observée dans l'entreprise remet en question la légitimité du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant dépourvu de cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la méthode de calcul proposée par l'employeur était moins favorable que celle prévue par le Code du travail, et a donc retenu le montant demandé par le salarié.

  • Accepté
    Droit à la prime de fin d'année

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à la prime de fin d'année restante après un paiement partiel antérieur.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 4° ch. soc., 22 févr. 2012, n° 10/08557
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 10/08557
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Béziers, 14 octobre 2010, N° 08/00851

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 4° chambre sociale, 22 février 2012, n° 10/08557