Cour d'appel de Nîmes, 8 mars 2016, n° 14/02168
CPH Nîmes 31 mars 2014
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CA Nîmes
Infirmation 8 mars 2016

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement verbal

    La cour a constaté que le licenciement avait été décidé verbalement, ce qui constitue une rupture sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non respect de l'obligation de proposition du CSP

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de proposer un CSP, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Non respect de l'obligation d'information sur les droits à la formation

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas informé le salarié de ses droits à la formation, entraînant un préjudice.

Commentaire1

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1Licencier un salarié par mail est-il légal ?
rocheblave.com · 19 février 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 8 mars 2016, n° 14/02168
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 14/02168
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 31 mars 2014, N° 12/00210

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Nîmes, 8 mars 2016, n° 14/02168