Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2e section, 23 octobre 2025, n° 24/01473
CPH Nancy 3 juillet 2024
>
CA Nancy
Infirmation partielle 23 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Discrimination fondée sur l'état de santé

    La cour a estimé que la lettre de licenciement ne mentionne pas l'état de santé de la salariée et que les faits reprochés sont antérieurs à son arrêt maladie, ne laissant pas présumer une discrimination.

  • Accepté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés constituent une faute grave, justifiant le licenciement.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité irrecevable.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Accepté
    Conditions vexatoires entourant le licenciement

    La cour a reconnu que les conditions entourant le licenciement étaient vexatoires et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit au prorata de la prime de 13ème mois

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de prime de 13ème mois au prorata de son temps de présence dans l'entreprise.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame [B] [D] conteste son licenciement pour faute grave par la SAS HEXO, demandant son annulation et des indemnités. Le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant la société à verser des dommages et intérêts. En appel, la cour a infirmé ce jugement, considérant que les faits reprochés à Madame [B] [D] constituaient une faute grave, justifiant son licenciement. La cour a ainsi débouté Madame [B] [D] de ses demandes et a condamné la SAS HEXO à verser une somme pour le rappel de la prime de 13ème mois. La décision de première instance a été confirmée en ce qui concerne les conditions vexatoires du licenciement, mais infirmée pour le reste.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc. 2e sect., 23 oct. 2025, n° 24/01473
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 24/01473
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nancy, 3 juillet 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2e section, 23 octobre 2025, n° 24/01473