Cour d'appel de Nîmes, 13 décembre 2012, n° 12/00004
TGI Avignon 3 novembre 2011
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CA Nîmes
Infirmation partielle 13 décembre 2012

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité décennale

    La cour a jugé que les fissures affectent la destination de l'ouvrage et relèvent de la responsabilité décennale, condamnant ainsi les parties à payer le coût des travaux de remise en état.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance

    La cour a confirmé le montant des dommages-intérêts pour préjudice de jouissance, tenant compte des désagréments causés par les travaux de reprise.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a confirmé le remboursement des frais irrépétibles, en tenant compte des parties responsables.

  • Accepté
    Dépens de l'instance

    La cour a statué que les dépens de première instance et d'appel doivent être supportés in solidum par les parties condamnées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la Compagnie d'assurances Areas Assurances a interjeté appel d'un jugement du Tribunal de grande instance d'Avignon qui l'avait condamnée solidairement avec la SAS Mirbat à indemniser Mme C Y pour des désordres survenus après des travaux de rénovation. La cour d'appel a d'abord confirmé que les désordres au rez-de-chaussée étaient de nature décennale, entraînant la responsabilité de Mirbat et la garantie d'Areas, mais a infirmé le montant des travaux de reprise, le fixant à 8360,04 €. Elle a également jugé que les désordres du premier étage relevaient uniquement de la responsabilité de Mirbat. La cour a confirmé les dommages-intérêts et les frais irrépétibles, tout en infirmant la condamnation d'Areas à payer des frais à Mirbat. La décision du tribunal a donc été partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 13 déc. 2012, n° 12/00004
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 12/00004
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Avignon, 3 novembre 2011

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Nîmes, 13 décembre 2012, n° 12/00004