Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale ph, 27 juin 2017, n° 16/00442
CPH Nîmes 14 janvier 2016
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CA Nîmes
Infirmation 27 juin 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que le licenciement ne pouvait être déclaré nul au seul motif qu'il se rattache à la liberté d'expression, celle-ci trouvant sa limite dans l'abus et ses conséquences.

  • Accepté
    Licenciement pour cause réelle et sérieuse

    La cour a requalifié le licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse, considérant que la salariée avait manqué à son devoir de loyauté, mais que la sanction était disproportionnée par rapport aux faits.

  • Accepté
    Absence de nécessité de licenciement immédiat

    La cour a jugé que l'éviction immédiate de la salariée n'était pas nécessaire, ce qui justifie l'octroi d'une indemnité compensatrice de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 27 juin 2017, n° 16/00442
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 16/00442
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 14 janvier 2016, N° F14/02185
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale ph, 27 juin 2017, n° 16/00442