Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre pole social, 19 juin 2025, n° 23/03033
TGI Nîmes 2 juin 2021
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CA Nîmes
Infirmation 19 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Respect du délai de 15 jours pour l'avis de contrôle

    La cour a jugé que l'URSSAF a respecté le délai d'envoi de l'avis de contrôle, et que la SARL [1] a eu la possibilité de se défendre.

  • Accepté
    Irrégularité de la procédure de contrôle

    La cour a constaté que l'avis de contrôle a bien été remis à la SARL [1], rendant l'argument d'irrégularité infondé.

  • Accepté
    Justification des frais professionnels

    La cour a confirmé que la SARL [1] n'a pas fourni de justificatifs suffisants pour les frais professionnels, validant ainsi le redressement.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de contrôle

    La cour a jugé que l'URSSAF a respecté les procédures et que l'adresse erronée n'a pas eu d'impact sur la remise de l'avis de contrôle.

  • Rejeté
    Absence de justification des frais professionnels

    La cour a confirmé que la SARL [1] n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier les frais professionnels, validant ainsi le redressement.

Résumé par Doctrine IA

L'URSSAF a contrôlé la SARL [1] pour la période 2014-2015 et a notifié un redressement de 18 472 euros, principalement pour des frais professionnels non justifiés. La SARL [1] a contesté ce redressement, arguant d'irrégularités dans la procédure de contrôle, notamment un délai insuffisant entre l'envoi de l'avis de contrôle et la visite de l'inspecteur.

Le tribunal de première instance avait annulé le contrôle et la mise en demeure, estimant que la procédure n'avait pas respecté les délais légaux. La cour d'appel, saisie par l'URSSAF, a infirmé ce jugement. Elle a considéré que le délai de 15 jours s'appréciait à la date d'envoi de l'avis de contrôle et non de sa réception, et que l'adresse erronée n'avait pas empêché la bonne réception du courrier.

La cour d'appel a donc validé le redressement de l'URSSAF, estimant que la SARL [1] n'avait pas suffisamment justifié les frais professionnels réclamés. Elle a condamné la SARL [1] à payer la somme de 21 047 euros, incluant les cotisations et les majorations de retard.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. pole social, 19 juin 2025, n° 23/03033
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/03033
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nîmes, 2 juin 2021, N° 20/00630
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 février 2026
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Sur les parties

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