Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 10 novembre 2025, n° 24/00597
CPH Nîmes 15 janvier 2024
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CA Nîmes
Confirmation 10 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance professionnelle ne constituant pas une faute grave

    La cour a estimé que les manquements reprochés à Monsieur [I] constituaient des négligences graves et répétées dans l'exercice de ses fonctions, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des manquements graves aux obligations professionnelles de Monsieur [I], rendant ainsi sa demande de dommages intérêts infondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, confirmant que le licenciement était justifié et que Monsieur [I] n'avait pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit au paiement des congés payés non perçus

    La cour a constaté que Monsieur [I] avait déjà perçu les sommes dues au titre des congés payés, rejetant ainsi sa demande.

  • Rejeté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents légaux au salarié

    La cour a jugé que cette demande n'était pas fondée, l'employeur ayant respecté ses obligations en matière de remise de documents.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [D] [I] conteste son licenciement pour faute grave prononcé par l'Association APSH30, demandant la requalification de son licenciement et le versement de diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement reposait sur une faute grave, déboutant M. [I] de ses demandes. En appel, la cour a examiné les manquements reprochés, notamment des négligences dans la gestion des dossiers de majeurs protégés et l'absence de réponse à des courriels importants. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que les faits établis justifiaient le licenciement pour faute grave, et a débouté M. [I] de ses demandes, y compris celle relative aux congés payés.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 10 nov. 2025, n° 24/00597
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00597
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 15 janvier 2024, N° F22/00150
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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