Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 25 novembre 2025, n° 24/02636
CPH Nîmes 2 juillet 2024
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CA Nîmes
Infirmation 25 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que les propos tenus par la salariée, bien que relevant de la liberté d'expression, ont eu un impact négatif sur l'image de l'employeur et justifient le licenciement.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que l'utilisation de l'ordinateur professionnel à des fins personnelles pendant les horaires de travail constitue une faute, justifiant le licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté dans l'entreprise.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 25 nov. 2025, n° 24/02636
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/02636
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 2 juillet 2024, N° 23/00036
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 décembre 2025
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Texte intégral

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