Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 12 janvier 2026, n° 24/01833
CPH Annonay 25 avril 2024
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CA Nîmes
Confirmation 12 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la convention collective rénovée

    La cour a estimé que l'association n'était pas tenue d'appliquer la convention rénovée, car elle n'était pas adhérente à un syndicat signataire et n'avait pas dénoncé l'application de la convention non rénovée.

  • Accepté
    Prescription des demandes

    La cour a confirmé que les demandes antérieures à cette date étaient irrecevables, car la salariée avait saisi le conseil de prud'hommes après l'expiration du délai de prescription.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'indemnisation demandée, considérant que l'association avait respecté ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer les dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile en l'espèce.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [S] [F] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes d'Annonay qui avait débouté sa demande de paiement de primes d'ancienneté et d'assiduité, ainsi que de dommages pour préjudice moral, en invoquant la prescription et l'application d'une convention collective non rénovée. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance, considérant que la prescription avait bien été opposée pour les demandes antérieures à 2019 et que l'association [6] n'était pas tenue d'appliquer la convention collective rénovée, étant donné son statut d'associé au sein de la fédération patronale. La cour a également rejeté la demande de Mme [F] d'ordonner la production de documents, estimant que l'association n'avait pas à prouver une renonciation formelle à la convention rénovée. En conséquence, la cour a confirmé le jugement déféré et a condamné Mme [F] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 12 janv. 2026, n° 24/01833
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/01833
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annonay, 25 avril 2024, N° 23/00025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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