Cour d'appel de Nîmes, 2e chambre section b, 12 février 2026, n° 24/03730
TPBR Avignon 13 novembre 2024
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CA Nîmes
Confirmation 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un bail verbal

    La cour a estimé que le preneur n'a pas prouvé l'existence d'un bail verbal, notamment en raison de l'absence de preuve de paiement pour l'utilisation de la parcelle.

  • Rejeté
    Entrave à l'accès aux parcelles

    La cour a jugé que le preneur n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier ses demandes d'indemnisation au titre du préjudice financier.

  • Rejeté
    Perte d'exploitation due à l'entrave

    La cour a constaté que le preneur n'a pas apporté de preuves comptables suffisantes pour justifier la perte d'exploitation revendiquée.

  • Accepté
    Dégradation des relations avec le bailleur

    La cour a reconnu la dégradation des relations entre les parties et a évalué le préjudice moral à 4 000 €.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 2e ch. sect. b, 12 févr. 2026, n° 24/03730
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/03730
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal paritaire des baux ruraux d'Avignon, 13 novembre 2024, N° 23/00006
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 février 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
  3. Code rural
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