Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 16 février 2026, n° 24/02420
CPH Nîmes 1 juillet 2024
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CA Nîmes
Confirmation 16 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements invoqués, bien que caractérisés, n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une requalification de la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de suivi médical renforcé

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat

    La cour a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas une exécution déloyale du contrat de travail.

  • Rejeté
    Violation du principe d'égalité salariale

    La cour a estimé que Monsieur [Z] [O] n'a pas prouvé l'existence d'une inégalité de traitement justifiant des dommages intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [Z] [O] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nîmes qui avait rejeté sa demande de requalification de sa démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en condamnant son ancien employeur à verser 1.500 euros pour manquement à l'obligation de sécurité. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que M. [Z] [O] n'avait pas prouvé l'inégalité de traitement ni l'exécution déloyale de son contrat de travail. Elle a également jugé que le manquement à l'obligation de sécurité, bien que caractérisé, n'était pas suffisamment grave pour justifier la requalification de la démission. La cour a donc infirmé les demandes de M. [Z] [O] et a condamné ce dernier à verser des frais à la SAS [1].

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 16 févr. 2026, n° 24/02420
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/02420
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 1 juillet 2024, N° 22/00504
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 février 2026
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