Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 12 janvier 2026, n° 24/01832
CPH Annonay 25 avril 2024
>
CA Nîmes
Confirmation 12 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prescription des demandes antérieures à 2019

    La cour a confirmé que les demandes de rappel de salaire ne peuvent porter que sur les trois dernières années, et que la salariée ne pouvait ignorer l'application de la convention non rénovée.

  • Rejeté
    Application de la convention collective rénovée

    La cour a estimé que l'association n'était pas tenue d'appliquer la convention rénovée en raison de son statut d'associé et de l'absence d'adhésion formelle à un syndicat signataire.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que les prétentions de la salariée fondées sur l'exécution déloyale du contrat de travail n'étaient pas justifiées.

  • Rejeté
    Frais de procédure

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile en l'espèce.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [W] [O] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes d'Annonay qui avait débouté sa demande de paiement de primes d'ancienneté et d'assiduité, ainsi que de dommages pour préjudice moral, en invoquant la prescription et l'application d'une convention collective non rénovée. La cour de première instance a jugé que la demande de rappel de salaire antérieure à 2019 était irrecevable et a confirmé l'application de la convention collective non rénovée. En appel, la cour a examiné la question de la prescription et la validité de la convention collective applicable. Elle a conclu que la prescription était bien opposable et que l'association n'était pas tenue d'appliquer la version rénovée de la convention collective, confirmant ainsi le jugement de première instance. La cour d'appel a donc infirmé les prétentions de Mme [O] et a condamné cette dernière aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 12 janv. 2026, n° 24/01832
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/01832
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annonay, 25 avril 2024, N° 23/00031
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 janvier 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 12 janvier 2026, n° 24/01832