Cour d'appel d'Orléans, 18 octobre 2013, n° 13/00183
CPH Tours 17 décembre 2012
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CA Orléans
Infirmation partielle 18 octobre 2013

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justification de l'accroissement temporaire d'activité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas démontré la réalité des motifs justifiant les contrats d'intérim, rendant ainsi la requalification en CDI nécessaire.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a confirmé que la rupture du contrat sans procédure de licenciement était abusive, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture du contrat était abusive, ce qui ouvre droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement abusif

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison de la rupture abusive de son contrat, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Travail effectué après la fin du contrat

    La cour a estimé que les preuves fournies par le salarié ne démontraient pas la réalité du travail effectué après la fin de son contrat.

  • Rejeté
    Existence de travail dissimulé

    La cour a jugé que les éléments présentés ne prouvaient pas l'existence de travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, 18 oct. 2013, n° 13/00183
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 13/00183
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tours, 17 décembre 2012

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel d'Orléans, 18 octobre 2013, n° 13/00183