Cour d'appel d'Orléans, Referes, 18 décembre 2024, n° 24/02652
CA Orléans 18 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a estimé que les conséquences invoquées étaient antérieures à la décision attaquée et que les époux n'ont pas établi de conséquences manifestement excessives révélées postérieurement à la décision de première instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'Appel d'Orléans, les époux [C] demandent la suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du TJ de Tours ordonnant leur expulsion. La juridiction de première instance avait constaté leur occupation sans droit ni titre et ordonné leur départ. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments des parties, conclut que les époux [C] n'ont pas établi de conséquences manifestement excessives postérieures à la décision initiale, rendant leur demande irrecevable. Ainsi, la cour d'appel confirme le jugement de première instance, déboute les époux de leurs demandes et les condamne à verser 500 € à la société FONCIERE EPILOGUE au titre de l'article 700 du CPC.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, réf., 18 déc. 2024, n° 24/02652
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 24/02652
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 avril 2025
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Texte intégral

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