Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 8 octobre 2010, n° 09/10708
TGI Paris 1 avril 2009
>
CA Paris
Infirmation partielle 8 octobre 2010

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Violation des dispositions relatives à la publicité des médicaments

    La cour a jugé que les appelantes avaient un intérêt à agir et que la publicité litigieuse était effectivement accessible au grand public, ce qui constituait une violation des dispositions légales.

  • Accepté
    Diffusion d'une publicité illicite

    La cour a reconnu que la diffusion de la publicité sur un site accessible au public constituait une faute et a alloué des dommages intérêts pour réparer le préjudice subi.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que l'équité commandait d'allouer des frais irrépétibles à l'appelante en raison de la nature de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement de première instance en reconnaissant un acte de concurrence déloyale dans la diffusion d'une publicité pour un médicament générique sur un site internet accessible au public, alors que la publicité était destinée uniquement aux professionnels de santé. Les Laboratoires Servier et Biofarma, titulaires des marques 'DIAMICRON', avaient assigné les sociétés TEVA S et Wolters Kluwer France pour contrefaçon de marque et concurrence déloyale, en raison de l'utilisation de la couleur orange et de l'accroche 'générique de DIAMICRON 30mg' dans des publicités pour le médicament générique 'gliclazide Teva 30 mg'. Le tribunal de grande instance avait rejeté toutes les demandes, mais la cour d'appel a jugé que la diffusion accidentelle de la publicité sur un site grand public constituait une faute et a condamné les sociétés TEVA S et Wolters Kluwer France à verser solidairement 5 000 euros de dommages et intérêts aux Laboratoires Servier. La cour a rejeté les autres griefs, notamment la contrefaçon de marque et la concurrence déloyale liée à l'usage de la couleur orange et à la forme de l'accroche, en acceptant l'exception de publicité comparative. Les demandes reconventionnelles pour procédure abusive ont également été rejetées.

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Résumé de la juridiction

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1FOCUS : les marques pharmaceutiques
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 2, 8 oct. 2010, n° 09/10708
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 09/10708
Publication : RLDA, 63, septembre 2011, p. 15-17, note de Barbara Bertholet et Evgéniya Eme ; PIBD 2010, 930, IIIM-831
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 1 avril 2009, N° 08/15150
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 1er avril 2009, 2008/15150
  • (en réquisition)
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : DIAMICRON
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 5673793
Classification internationale des marques : CL05
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : M20100513
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Sur les parties

Texte intégral

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