Cour d'appel de Paris, 10 mars 2014, n° 13/17082
TGI Paris 8 août 2013
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CA Paris
Infirmation 10 mars 2014

Arguments

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  • Accepté
    Droit à l'information et à la consultation du CCE

    La cour a jugé que la méconnaissance des droits du CCE constitue un trouble manifestement illicite, justifiant la reprise de la procédure d'information-consultation.

  • Accepté
    Absence de consultation régulière du CCE

    La cour a estimé que le défaut de consultation du CCE sur des mesures affectant les conditions d'emploi des salariés constitue un trouble manifestement illicite, justifiant la suspension des effets de la cession.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de procédure

    La cour a jugé équitable d'accorder des frais de procédure au CCE, considérant la nature du litige et la nécessité de protéger les droits des représentants du personnel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé l'ordonnance du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait rejeté les demandes du Comité Central d'Entreprise (CCE) de la société Printemps visant à suspendre la procédure d'information-consultation sur le projet de changement de contrôle du groupe Printemps, et à suspendre le projet de cession des titres détenus par la SCA Borletti Group Finance au bénéfice de la société Divine Investments. La question juridique posée concernait l'obligation de l'employeur de consulter le CCE sur les conséquences du projet de changement de contrôle et du projet "Z 3" sur l'emploi et les conditions de travail, et si la cession des titres pouvait être suspendue en l'absence de consultation régulière. La Cour a jugé que la procédure d'information-consultation n'était pas régulière, car le projet "Z 3" était suffisamment déterminé pour être inclus dans la consultation, et que l'absence de consultation constituait un trouble manifestement illicite. En conséquence, la Cour a ordonné la reprise de la procédure d'information-consultation à partir de la réunion du 25 avril 2013, a rendu sa décision opposable aux sociétés Borletti Group Finance et Divine Investments, et a ordonné la suspension des effets de la cession des titres sous astreinte, jusqu'à la reprise régulière de la consultation du CCE. La Cour a également condamné la société Printemps et la société Divine Investments à verser chacune des sommes pour les frais de procédure au CCE.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 10 mars 2014, n° 13/17082
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/17082
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 8 août 2013, N° 13/55253

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, 10 mars 2014, n° 13/17082