Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 22 mai 2025, n° 22/03870
CPH Meaux 1 mars 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 22 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'une faute grave

    La cour a estimé que les preuves fournies par l'employeur, notamment les images de vidéosurveillance, ne démontraient pas un manquement aux obligations contractuelles du salarié, et que les tâches reprochées ne figuraient pas dans sa fiche de poste.

  • Rejeté
    Conditions humiliantes du licenciement

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé que les circonstances de la mise à pied étaient humiliantes ou vexatoires, et que l'employeur avait le droit de recourir à cette mesure dans le cadre d'un licenciement pour faute grave.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 22 mai 2025, n° 22/03870
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/03870
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Meaux, 1 mars 2022, N° 19/00854
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025
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Sur les parties

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