Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 11, 27 mai 2026, n° 26/02924
CA Paris
Confirmation 27 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Le Ministre de l'Intérieur a fait appel d'une ordonnance du tribunal judiciaire de Bobigny qui avait refusé de prolonger le maintien en zone d'attente de M. [F] [D] [N] [S]. L'administration soutenait que le juge de première instance avait commis une erreur de droit en considérant l'intérêt des enfants comme motif suffisant pour ne pas prolonger la mesure.

La cour d'appel a rappelé que le juge judiciaire n'est pas compétent pour apprécier la légalité des décisions administratives de refus d'entrée et de placement en zone d'attente. Cependant, elle a souligné que le placement d'un enfant mineur en zone d'attente soulève des questions spécifiques liées à son intérêt supérieur, sa vulnérabilité et la nécessité d'une prise en charge adaptée.

La cour d'appel a confirmé l'ordonnance du tribunal judiciaire. Elle a estimé que le maintien en zone d'attente de M. [F] [D] [N] [S] était disproportionné et contraire à l'intérêt supérieur de ses deux enfants mineurs, âgés de 1 et 4 ans, en raison de leur jeune âge et de la nécessité de préserver l'unité familiale.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 11, 27 mai 2026, n° 26/02924
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 26/02924
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 juin 2026
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